Demi-finales : Allemagne – Espagne

Allemagne : Il est terrible, ce poulpe, quand même. Ca pourrait marcher dans tant d’autres domaines. Soit, on va parler de l’Allemagne pour une toute dernière fois, et j’avais gardé le meilleur pour la fin (en fait, non, j’avais complètement oublié) : Tokio Hotel. Grande énigme du vingt-et-unième siècle, ce quatuor teuton capillairement augmenté a vendu quelques millions d’albums en créant une frénésie assez inouïe, du genre gamines qui sèchent les cours pour aller camper devant les salles où se produisent le groupe du « beau » Bill Kaulitz. Merveille marketing, le groupe connaît un succès absolument incomprénsible, tant sa musique est banale, ordinaire et même moins bien que Muse, c’est dire. On pourra aller taper une oreille, comme toujours, sur myspace, même s’il est probable que vous ayez déjà entendu ce groupe quelque part, surtout si vos voisins ont une fille de 11 ans (mais c’est Justin Bieber, maintenant, non? Donc, la fille doit avoir 16 ans maintenant, et un peu honte).
Néanmoins, une vidéo, live si possible, est nécessaire pour cerner le phénomène…
Espagne : Ils ont effectivement été bien loin, ces espagnols, et ce ne sont pas les pires rockers d’Europe non plus. Evidemment, je regrette l’absence quasi générale de pays scandinaves (putain, la Suède, quoi), mais les espagnols ont de quoi se défendre, niveau rock. Cette fois, j’ai choisi Mägo de Oz (Spotify), avec un umlaut comme dans Motörhead, rien que ça. Et c’est vrai qu’ils ont l’air méchans, avec leurs pentagrammes et leur maquillage. A une certaine époque, on aurait envoyé l’inquisition pour moins que ça. Maintenant, on ne fait que rigoler un bon coup. Enfin, allez, ce n’est pas si mauvais quand même, les influences celtiques/folk dans leur musique sont originales et bien intégrées.
Allemagne – Espagne 2-1

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