Cet article ne comprendra pas : de jeux de mots avec les mots poudre, blanche, ligne, Kate, Pete, …
Cet article comprendra : une critique d’un album bien meilleur qu’on aurait pu le croire.
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Cet article ne comprendra pas : de jeux de mots avec les mots poudre, blanche, ligne, Kate, Pete, …
Cet article comprendra : une critique d’un album bien meilleur qu’on aurait pu le croire.
Si c’est une blague, elle n’est pas très drôle… Résumer les 25 ans de la carrière d’un des groupes hip-hop les plus importants en un cd ?
On a compris, Noël approche, mais bon, quand même… L’anthologie de 1999 Sounds Of Science est bien plus recommandable.
Ceci dit, paradoxalement, rien n’est à jeter sur ce disque (sauf peut-être le remix de Body Movin’ par Fatboy Slim, à mon sens inférieur à l’original). On ne retrouve que les singles et morceaux connus des Beastie Boys, qui ne sont pas toujours leurs meilleurs, mais il n’empêche : une telle inventivité, que ce soit au niveau de l’utilisation des samples, des instruments, de la voix et des paroles se retrouvent rarement dans le hip-hop contemporain.
Autrement dit, si vous ne connaissez rien aux Beastie Boys, commencez par ici, puis procurez-vous, eh bien, tous les albums, à commencer par Paul’s Boutique (invraisemblablement extraordinaire de bout en bout), Check Yo Head et Hello Nasty ; ou si vous êtes fan de hiphop, To The Five Boroughs.
Aux dernières nouvelles, Blink-182 est rentré dans une période de « hiatus de durée indéfinie ». Autrement dit, séparation jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’il n’ont plus de fric. Ce qui est quand même dommage, surtout quand on voit l’évolution musicale du groupe au cours de sa carrière, dont les meilleurs moments sont regroupés ici.
Les premiers morceaux sont assez datés, du punk-pop simple, sans trop d’intérêt ni musical ni lyrique, mais qui ne fait de mal à personne non plus. C’est à partir de l’album Take Off Your Pants And Jacket (à se demander comment la maison de disques a osé le sortir avec un jeu de mot pareil, mais soit) que Blink a commencé à sortir de ce carcan. Bon, les morceaux puérils dominaient toujours, mais avec Stay Together For The Kids, Blink écrivait sa première chanson mature, musicalement puissante, et écrite selon le point de vue d’un gosse dont les parents divorcent.
Après cela, deux membres du groupe ont formé Box Car Racer, dont l’unique (et excellent) album éponyme reprenait des formules punk, mais sans la saccharose des premiers Blink.
Après cette parenthèse, Blink sortit son album éponyme, qui pousse la transformation du groupe à son paroxysme. Plus de morceaux sur la branlette, mais des signatures complexes (Travis Barker est universellement reconnu comme un des meilleurs batteurs punk), et des influences parfois étonnantes (Always sonne très Cure, Robert Smith chante d’ailleurs un duo avec eux). L’album est très bon, et l’annonce de la séparation un peu après était d’autant plus choquante.
Aah, Limp Bizkit, Fred Durst… Allez, finissons-en tout de suite : le premier album n’était pas mal, un jeune groupe assez agressif, un guitariste innovateur, et quelques bons morceaux. Le second était plus commercial, mais comprenait quand même des bons moments. Mais alors après… Porté par leur version du thème de Mission : Impossible, le troisième était complètement over the top, bourrin, assez pute, et très détestable.
Ensuite, le guitariste Wes Borland est parti, ce qui poussa Freddy a changé de direction, comme on peu le voir dans l’extraordinairement pitoyable Results May Vary. Le nouveau groupe de Wes ne marcha pas du tout (en fait, il n’en a jamais crée), et il a bien été obligé de retourner chez Limp Bizkit, histoire de manger autre chose que des pâtes. Quoique, leur disque suivant, The Unquestionable Truth Part One s’est vendu à onze exemplaires, malgré de bonnes intentions : un son plus brut, des paroles pourries, mais ça, c’est Fred.
Ici, on retrouve les singles (mais peu d’extraits du premier album, ce qui est très dommage), et trois inédits : deux médiocres et un extraordinaire.
En effet, le groupe a repris au sein du même morceau Home Sweet Home de Mötley Crüe et Bittersweet Symphony de Verve. Le résultat est inouï, et est sans doute un des pires morceaux de musique jamais enregistré. Sans rire, il faut l’écouter, vous n’imaginez pas.
Moins on parle de cet album, mieux c’est. Je ne fais pas partie du hate club de Courtney Love, mais bon, quand même… Cet album est une compilation 1 CD du boxset de raretés qui est sorti il y a pile un an. Les meilleurs morceaux n’ont même pas été sélectionnés, et les seuls avantages de l’album sont la pochette, apparemment choisie par la fille de Kurt et Courtney, et trois inédits, dont le plus intéressant est Spank Thru, issu d’une des premières démos du groupe, la légendaire Fecal Matter. Mais bon, pas de quoi en faire un plat, surtout que le son est atroce. Les fans ont déjà le coffret, et on se demande à qui profite Sliver. Enfin, non, ça, on le sait…