The Beatles Remasters : introduction explicative

Vous l’avez probablement entendu/lu quelque part, un vieux petit groupe refait parler de lui ces jours-ci. Pour voir un peu plus clair, voici un résumé de ce qui se passe avec les remasters des Beatles et Music Box.

Aujourd’hui, le 9/9/9, sortent les albums des Beatles, remasterisés pour la première fois depuis leur sortie en cd, qui date de 1987. Pour faire court, les albums avaient besoin d’un gros dépoussiérage, et ce dernier est magnifique.

Les albums sortent de trois manières :

– individuellement, les douze albums studio + Magical Mystery Tour et la (double) compilation de morceaux hors albums Past Masters. Ce seront les mixes stéréo, pour la première fois en ce qui concerne les quatre premiers albums. Chaque album est accompagné d’un documentaire en quicktime, ainsi que des notes d’époque.

– un box reprenant tous les albums qui sortent individuellement, avec un DVD reprenant les documentaires

– un box plus particulier, qui comprend les dix albums sortis à l’époque en mono, autrement dit, de la manière à laquelle on était tous censés les écouter. De plus, Help! et Rubber Soul comprennent le mix stereo d’origine (les versions cd de 1987 avaient été remixées pour l’occasion). Past Masters est ici renommé Mono Masters, et comprend les morceaux non-albums mono, y compris un EP 4 titres jamais sorti pour accompagner Yellow Submarine (le film).

Ce qui fait donc trente disques, et un certain temps pour tout ingurgiter. Après quelques écoutes, deux conclusions sont évidentes : d’abord, le son est totalement somptueux, et surpasse non seulement les cd de 87 (ce qui n’était pas difficile) mais aussi les remasters officieux du Dr. Ebbetts. Ensuite, les versions mono me semblent préférables quand c’est possible, pour des raisons de fidélité, mais aussi de qualité sonore : on peut remasteriser ce qu’on veut, mais à l’époque, l’enregistrement en stéréo, ce n’était pas encore au point.

Mais je ne veux pas rentrer dans des détails trop techniques : les articles qui, j’espère, seront publiés ici régulièrement feront part de mes impressions en tant qu’auditeur, pas en tant que technicien qui repère le moindre détail, la moindre différence entre les versions.


On commencera donc avec Please Please Me, pour se terminer un jour avec Let It Be.

“When I get to the bottom, I go back to the top of the slide…”

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